Publié par : alfournet | 20 décembre 2008

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Ma fille

Bien avant que tu naisses,

Ton pr énom était déjà sur nos lèvres.

Je suppose que c’est pareil chez les jeunes parents,

Qui attendent leur premier enfant !

Ma fille, mon enfant adorée

Enfant désiré, oui tu l’as été,

Enfant de l’amour,

Tu as vu le jour.

Mais tu es venue au monde

Sur une planète immonde,

Où petits et grands

Jouent souvent aux méchants.

Mais tu as grandi,

Et tu as bien compris,

Ce qu’est la vie !

Puis à ton tour,

Tu as connu l’amour ;

Puis tu t’es mariée,

Dans la joie et la gaîté.

Trois enfants tu as eu,

Ils sont bien charmants,

Et bientôt, à leur tour

Ils connaîtront l’amour.

L’amour pour des êtres,

Qu’ils auront choisis ;

Et puis eux aussi, ils auront des petits.

Ainsi va la vie !

Enfant de l’amour, tu n’as pas changé

Dans mon cœur pour toujours,

Ta place est réservée,

Si je vieillis un jour, Tu te souviendras

Que je t’ai souvent, Serré dans mes bras.

Alain


Mes petits


SLA, trois lettres, pour décrire

cette terrible maladie,

Les médias n’en parlent pas,

Autour d’elle personne ne fait de bruit

Pourtant elle est bien là,

Cette horrible maladie

Qui petit à petit,

M’enlève le goût de la vie.

Pourtant vite il faut me reprendre,

Car ils sont là mes chers petits ;

Et lorsque je suis avec eux, je revis.

Lisa, Emie, Victor, Paul…

Et peut être d’autres à venir…

Vous représentez l’avenir.

Aux travers de vos jeux et vos dirent,

Vos yeux se remplissent de joie et de vie

Du coup, moi aussi Je reprends goût à cette vie.

Grâce à vous je garde confiance et espérance

Je ne pense plus aux souffrances,

Souffrances de cette vie

Qui m’a donné cette terrible maladie !

Alain

 


Amour,
L’amour d’une femme ou, d’un enfant
D’un être cher ou, d’un parent,
Tous ces amours sont différents
Mais ô combien important
L’amour simple, l’amour de la vie,
Vie souvent très bien remplie ;
L’amour des êtres, l’amour des gens,
Ne laisse pas indifférent.
Que l’on soit petit ou,  grand,
L’amour que l’on donne est important,
Celui que l’on reçoit est émouvant.

Alain


Le port des voiliers


A l’ombre des voiliers

Il n’y a plus ce ballet

Ce ballet de gens colorés

Qui viennent les admirer

Moi qui n’ai jamais navigué,

Je fais comme tous ces gens

J’admire ces beaux voiliers,

Et je me mets à rêver.

Mais la nuit est tombée,

Sur le port des voiliers ;

Et le vent dans les mâts

Fait teinter les haubans ;

Ce bruit sinistre

Nous indique qu’il est tant,

Tant de rentrer, et de quitter

Le beau port des voiliers.

Alain

Petit

Où vas-tu petit ?

Donnes moi la main

Je vais te remettre sur le chemin.

N’écoute plus ces aînés

Car ils vont t’entraîner

Sur des routes obscures ;

Et dans quelque temps,

Tu n’auras plus fière allure.

Ceux ne sont pas de vrais copains,

Je t’en supplie !

Lâches leur la main !

Laisses toi guider

Ton père va te pardonner.

Sinon les gendarmes et le juge

Vont te renfermer,

Pour plusieurs années.

Arrêtes toi !

Il est grand tant de quitter ces mécréants.

Une petite bêtise est vite effacée,

Mais surtout ne te laisse plus entraîner

Car la justice, ne va pas te louper.

Redonnes moi la main,

Oui il est encore tant,

De faire plaisir à ta maman.

Alain


Petite Sœur,

Tu avais trois ans quand, pour la première fois

Je t’ai pris dans mes bras,

Ta figure toute ronde, tes cheveux si fins

Tes petites mains,

Et tes bégaiements qui font rire les enfants ;

Depuis tu as bien grandi, et

Bien des malheurs, ont rempli ta vie

Je me souviens de ta petite  enfance,

Même si nous n’étions pas du même sang

Nous avons eu les mêmes parents ;

Très sensible, tu es, un rien ne te fait pleurer ;

Je n’ai jamais su vraiment, si tu étais heureuse

Car tu es, et sera toujours une grande pleureuse.

Quel honneur et bonheur tu m’as fait,

A moi, tout simplement, tu m’as demandé,

Je ne pouvais refuser ; par fierté et dignité,

Comme pour ma propre fille, j’ai donc fait ;

Comme un père je t’ai accompagné !

A mon bras, droite et fière,

Moi, ému j’étais.

Sous le porche, nous sommes passés,

Puis au maire je t’ai confié

Pour avec Serge te marier.

Maintenant, prends soin de ta santé,

Et je t’en supplie, arrête de fumer !

Car un grand malheur cela ferait

Si tes enfants et ton mari te perdaient.

Petite sœur tu es,

Même si la vie, un moment nous a séparés,

Nous nous sommes finalement retrouvés ;

Et dans un coin de mon cœur

Une place t’y est attribuée.

Alain

 

 




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