Publié par : alfournet | 7 mars 2011

GLOSSAIRE

AVERTISSEMENT

Les définitions qui figurent dans le présent glossaire ont été compilées par Alain FOURNET rédacteur de ce blog, à des fins d’information. Les renseignements qu’elles contiennent proviennent de diverses sources, dont vous trouverez la référence dans chacune des entrées. Ils sont d’ordre général et ne s’appliquent pas nécessairement à votre cas particulier. Ces informations ne sauraient en aucun cas se substituer aux indications de professionnels de la santé qualifiés qui connaissent vos antécédents médicaux. Certains articles font notamment mention de médicaments parfois prescrits pour traiter les troubles décrits : il ne s’agit en aucun cas d’une invitation à l’automédication.

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ASTHENIE

La  fatigue appelée aussi asthénie est un motif de consultation fréquent et peut révéler de nombreuses maladies.
Il est courant de distinguer :
La fatigue normale ou physiologique : elle peut être la conséquence d’un effort physique intense au cours d’une journée,
d’un stress émotionnel ou d’un surmenage. Dans ces différentes circonstances, la cause est évidente et n’entraîne que
rarement la consultation du patient ;
La fatigue pathologique ou anormale est une fatigue qui survient plus rapidement et persiste de façon chronique. Elle peut
être liée à des facteurs psychiques (80 % des cas) ou physique (maladie)

.
Causes et facteurs de risque

Les causes sont nombreuses et peuvent être organiques (maladie sous-jacente) ou fonctionnelles (troubles psychiques) :
Les causes organiques :
Les asthénies infectieuses ou post-infectieuses (période de convalescence d’une infection) : · Les asthénies infectieuses ou
post-infectieuses (période de convalescence d’une infection) : tuberculose…
Les asthénies des cancers pouvant survenir au cours de l’évolution de la plupart des cancers et de leurs traitements
(radiothérapie, chimiothérapie, morphiniques). Certains syndromes dits paranéoplasiques car accompagnant l’évolution de
certains cancers peuvent être responsables de fatigue : syndrome de Cushing, syndrome de Eaton-Lambert ;
Les asthénies métaboliques : hyperparathyroïdie, insuffisance rénale chronique, troubles des ions sanguins (potassium,
sodium), diabète ;
Les asthénies hormonales : maladie d’Addison, hypothyroïdie ;
Les asthénies liées à des maladies multiorganiques : sarcoïdose, lupus
Les maladies du foie : hémochromatose, maladie de Wilson, hépatite chronique sévère ;
Les maladies neurologiques : maladie de Parkinson, myasthénie, sclérose en plaque, hystérie, myopathies, intoxication par
somnifères, syndrome d’apnées du sommeil narcolepsie ;
Toutes les anémies ;
Certaines affections digestives : maladie coeliaque, maladie de Crohn.
Certains médicaments : béta-bloquants, neuroleptiques…
Les maladies cardiovasculaires : cardiopathies sévères, hypotension artérielle.
Les causes fonctionnelles (psychiques ou psychiatriques) sont essentiellement dominées par la dépression et les troubles
névrotiques.
Il existe dans tous les cas de fatigue durable une intrication des facteurs physiques et psychiques :
tout fatigue physique prolongée retentit souvent sur le psychisme et inversement toute fatigue physique retentit sur le versant
physique. La difficulté pour le médecin est d’apprécier la part respective du versant physique et psychique de l’asthénie.
Le syndrome de fatigue chronique, décrit dans les pays anglo-saxons, survient chez un sujet jeune (jeune cadre dynamique
en situation de stress) et est caractérisé par une asthénie intense sans aucune anomalie à l’examen clinique (absence de
troubles psychiatriques majeurs) évoluant depuis 6 mois
Les examens de laboratoire ne retrouvent aucune cause particulière. Le médecin doit éliminer d’autres maladies (cancers,
infections…) avant de poser ce diagnostic.


Les signes de la maladie

Il est important de faire préciser au patient :
Les caractéristiques de la fatigue ressentie :permanente ou transitoire, moment de survenue dans la journée, circonstances
déclenchantes ;
Les signes accompagnateurs : perte d’appétit, amaigrissement.
Ainsi, une fatigue augmentant d’intensité au cours de la journée est plus en faveur d’une cause organique.
A l’inverse, une fatigue survenant le matin accompagnée de signes de lassitude, désintérêt, angoisse, agressivité, perte
d’appétit, troubles de la mémoire, de la sexualité, du sommeil oriente plus vers une cause fonctionnelle.
La consultation

Il doit être complet et minutieux à la recherche d’une cause organique citée ci-dessus : examen cardiovasculaire, pulmonaire,
neurologique, digestif.
L’interrogatoire du patient peut retrouver des éléments en faveur d’une cause fonctionnelle (parfois difficile à mettre en évidence).
Examens et analyses complémentaires
Il sont guidés en fonction des données de l’interrogatoire et de l’examen qui permet d’orienter le diagnostic vers un type de
cause particulière.
Evolution de la maladie

Elle dépend de la cause sous jacente
L’évolution du syndrome de fatigue chronique est toujours favorable en quelques mois ou années.
Ne pas confondre avec…
Le diagnostic est le plus souvent évident et ne permet pas d’envisager d’autres diagnostics. problème principal est de
déterminer la cause de l’asthénie.
Traitement

La prévention de la fatigue repose sur une hygiène de vie satisfaisante : repos suffisant (8 heures de sommeil par nuit), équilibre
nutritionnel.
Lorsqu’une cause (organique ou fonctionnelle) est retrouvée, le traitement est celui de la cause.
En l’absence de cause évidente, la prescription de stimulants peut être efficace, on les appelle les antiasthéniques. Ce sont
généralement des médicaments contenant des acides-aminés, des vitamines, des oligo-éléments dont les carences chez
l’homme se traduise par une fatigue. Il existe aussi des stimulants à base de caféine, de déanol, ou d’autres substances. Le
traitement du syndrome de fatigue chronique fait appel aux antidépresseurs associés à une psychothérapie.

Source:

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_671_fatigue.htm

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AXONE

L’axone est un long prolongement qui émerge du corps cellulaire du neurone. Sa longueur est variable et peut atteindre plus d’un mètre. Son extrémité se divise en « branches » qui se connectent à d’autres neurones par l’intermédiaire d’une structure particulière : la synapse. L’axone transmet les messages de notre organisme (une douleur, un mouvement) sous forme de signaux de nature électrique. Le message (douleur, faim…), codé en influx nerveux, se propage le long de l’axone. Certains axones propagent l’influx nerveux plus rapidement que d’autres grâce à la gaine de myéline qui les entoure et qui sert d’isolant électrique. Les axones sont regroupés au sein des nerfs. Un nerf comporte plusieurs axones parallèles, associés à des vaisseaux sanguins et lymphatiques. Le tout est gainé dans un tissu cellulaire protecteur Il existe trois types de nerfs : des nerfs sensitifs qui transmettent l’influx nerveux des organes et de la peau vers le système nerveux central (SNC), des nerfs moteurs qui conduisent l’influx nerveux du SNC vers les muscles ou les glandes ce qui provoque, par exemple, la contraction d’un muscle, et enfin des nerfs mixtes composés à la fois d’axones moteurs et sensitifs.

Dans la SLA, la dégénérescence axonale, aussi appelée axonopathie, est un phénomène précoce ; elle concerne les neurones moteurs. Elle est mise en évidence par l’électromyogramme.

Sources :

http://www.dictionnaire-biologie.com/biologie/definition_87.html

http://66.249.93.104/search?q=cache:pQYaE1qoLPkJ:www.frc.asso.fr/doc/journal_2005.pdf+axone+sla&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=38

Pour en savoir plus :

http://www.lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_01/d_01_cl/d_01_cl_ana/d_01_cl_ana.html

http://www.lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_01/i_01_cl/i_01_cl_ana/i_01_cl_ana.html

http://www.lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_01/a_01_cl/a_01_cl_ana/a_01_cl_ana.html

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BIOPSIE MUSCULAIRE

La biopsie musculaire est un examen clé pour le diagnostic des myopathies* (affections du système musculaire).

Il s’agit d’une intervention chirurgicale mineure, pratiquée sous anesthésie locale, qui consiste à faire une

petite incision (1 cm environ) et à prélever un morceau de muscle. Bien que cette méthode, appelée biopsie

chirurgicale, soit actuellement la technique de référence, le prélèvement à l’aiguille ou à la pince,

exploration un peu moins agressive, peut également être employé. L’échantillon est ensuite étudié au microscope

afin de détecter des anomalies. Le scanner ou l’IRM musculaire peuvent compléter cet examen.

Risques et effets secondaires

Ils sont mineurs et rares (légères douleurs, ecchymoses autour du site de la biopsie, léger risque d’infection

comme lors de toute incision, possibilité de réaction allergique à l’anesthésique local ou au pansement, très

rarement lésion du ou des tissus musculaires).

Préparation

La seule préparation à cet examen consiste généralement à cesser de prendre tout médicament susceptible de

provoquer des saignements prolongés (aspirine, etc.), en vous conformant aux indications des professionnels de

la santé.

L’intervention dure normalement 45 minutes environ. Il faut compter environ une semaine pour la cicatrisation.

Sources :

http://www.mni.mcgill.ca/neuropatient/ressource2.html

http://spiral.univ-lyon1.fr/polycops/NeuroInterFac/NeuroInterFac-3.2.html


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COMPRESSION MEDULLAIRE

La compression médullaire est une compression de la moelle et des nerfs qui s’en détachent par une lésion expansive (contusion, hématome, hernie discale, tumeur…) Elle entraîne souvent des douleurs du dos et parfois des irradiations comme des névralgies intercostales, avant l’apparition de signes moteurs comme des difficultés à la marche. Elle peut être mise en évidence par un scanner*.

Sources :

http://66.249.93.104/search?q=cache:iPjz3W3mhz4J:194.206.235.242/sfnc/index2.asp%3Fvie

w%3Dpublic%26switch%3Dfiches%26ident%3D8+%22compression+m%C3%A9dullaire%2

2&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=3

http://fr.wikipedia.org/wiki/Compression_m%C3%A9dullaire

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Corne antérieure DE LA MOELLE

La corne antérieure est la partie de la moelle épinière qui contient les motoneurones périphériques, ces neurones qui commandent l’activité des muscles volontaires. L’électromyogramme (E M G)* permet de mettre en évidence une atteinte de ces motoneurones et d’en apprécier l’importance et l’étendue. La sclérose latérale amyotrophique est parfois appelée maladie de la corne antérieure, car elle se caractérise par la disparition progressive des motoneurones périphériques, disparition responsable d’un déficit musculaire associé à une amyotrophie. Cette appellation est toutefois un peu réductrice, car la S L A touche également les motoneurones du tronc cérébral et du cortex ; de plus, il existe d’autres maladies qui affectent les motoneurones de la corne antérieure de la moelle (autres amyotrophies spinales, poliomyélite).

Sources :

http://www.aphp.fr/site/actualite/mag_sclerose_2.htm (voir photo)

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sla/sa_5318_sla_diagnostic.htm

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/neurologie/sclerose-laterale-amyotrophique.asp

http://www.moteurline.apf.asso.fr/aspetsmedicaux/pathologies/medulneuromuscu/sla.htm

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/neurologie/sclerose-laterale-amyotrophique.asp

http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=70.0

La corne antérieure est la partie de la moelle épinière qui contient les motoneurones périphériques, ces neurones qui commandent l’activité des muscles volontaires. L’électromyogramme (E M G)* permet de mettre en évidence une atteinte de ces motoneurones et d’en apprécier l’importance et l’étendue. La sclérose latérale amyotrophique est parfois appelée maladie de la corne antérieure, car elle se caractérise par la disparition progressive des motoneurones périphériques, disparition responsable d’un déficit musculaire associé à une amyotrophie. Cette appellation est toutefois un peu réductrice, car la S L A touche également les motoneurones du tronc cérébral et du cortex ; de plus, il existe d’autres maladies qui affectent les motoneurones de la corne antérieure de la moelle (autres amyotrophies spinales, poliomyélite).

Sources :

http://www.aphp.fr/site/actualite/mag_sclerose_2.htm (voir photo)

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sla/sa_5318_sla_diagnostic.htm

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/neurologie/sclerose-laterale-amyotrophique.asp

http://www.moteurline.apf.asso.fr/aspetsmedicaux/pathologies/medulneuromuscu/sla.htm

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/neurologie/sclerose-laterale-amyotrophique.asp

http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=70.0

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CRAMPE

Qu’est-ce qu’une crampe: La crampe essentielle est une contraction de tout ou partie d’un muscle, douloureuse, involontaire, soudaine et spontanément résolutive en quelques minutes. Elle survient au repos, souvent la nuit. Elle siège le plus souvent au niveau du mollet, du pied ou de la cuisse. Les crampes essentielles sont fréquentes. Pratiquement tout le monde y est sujet un jour ou l’autre. Elles sont plus fréquentes dans certains groupes comme les sujets âgés, les femmes enceintes ou les sportifs.

Avec quoi peut-on la confondre : La crampe est à différencier d’autres douleurs musculaires : la courbature, qui n’est pas accompagnée de contraction musculaire ; la contracture, qui est une contraction involontaire douloureuse prolongée ; les crampes professionnelles (telle que la crampe de l’écrivain, la crampe des musiciens), qui sont des dystonies (avec contraction simultanée des muscles agonistes et antagonistes).

Eliminer une cause : Avant de parler de crampe essentielle, il faut éliminer une pathologie sous-jacente telle qu’une pathologie musculaire, une pathologie neurologique, des troubles endocriniens ou métaboliques (hypoglycémie, l’hypokaliémie, insuffisance rénale), une intoxication (alcool), etc… Certains médicaments peuvent provoquer des crampes. Ce sont souvent des médicaments qui ont une toxicité musculaire ou qui entraînent des troubles métaboliques. Divers moyens non médicamenteux, dont de nombreux médicaments ont été essayés sans efficacité démontrée pour la prévention des crampes musculaires essentielles.

Comment se débarrasser de sa crampe : Le moyen le plus efficace et facilement mis en oeuvre est l’étirement passif du muscle pour mettre fin à la crampe. Cela fait proposer des exercices d’étirement musculaire à répéter dans la journée pour prévenir les crampes nocturnes. Ces exercices consistent à se tenir debout face à un mur à une distance d’environ 1 mètre puis à se pencher en avant afin de toucher le mur avec les mains, en gardant les talons collés au sol. Cette position est à maintenir pendant 15 secondes et à répéter après une période de relaxation de 5 secondes. On peut également se mettre en position d’étirement pendant quelques secondes en contractant son muscle. L’évolution naturelle spontanée des crampes chez un patient donné est fluctuante et imprévisible, ce qui ne facilite ni la prise en charge ni l’évaluation des traitements.

Conclusion : En dehors de maladies particulières ou de conséquence de traitements médicamenteux, le traitement le plus efficace des crampes consiste à réaliser des étirements ; cela prend toute sa valeur dans le cadre de l’échauffement avant pratique du sport.

Source :

http://www.medisite.fr/article_print.php3?id_article=2271

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ÉLECTROMYOGRAMME (EMG)

L’électromyogramme (EMG) ou électromyographie est un examen qui consiste à implanter de très fines électrodes dans les muscles pour amplifier, visualiser sur écran et enregistrer l’activité électrique des nerfs et des muscles afin de l’analyser. Il permet de déceler des anomalies dues au nerf et d’en préciser la localisation, ainsi que de détecter des faiblesses musculaires. Pour la S L A, c’est un examen essentiel car il confirme l’atteinte neurogène* périphérique et précise sa diffusion.

Comment se déroule l’examen ?

L’EMG est réalisé lors d’une consultation à l’hôpital ou dans le cabinet du neurologue s’il est équipé. Aucune anesthésie n’est nécessaire. L’examen dure en moyenne 30 minutes, en fonction du nombre de nerfs à explorer, et comporte généralement deux parties. Dans un premier temps, le médecin pique une aiguille-électrode dans le muscle à étudier dans le but de recueillir l’activité musculaire, au repos puis à l’effort, sans aucune stimulation électrique (c’est la phase de détection ou électrodiagnostic). Le médecin explore ainsi différents muscle selon l’affection qu’il soupçonne. La seconde partie est la phase de stimulo-détection. Des électrodes sont posées à même la peau. Le nerf étudié est stimulé et l’on mesure la vitesse de conduction nerveuse dans les fibres motrices et dans les fibres sensitives.

Est-ce douloureux ?

Lors de l’examen de détection, seule l’insertion de l’aiguille dans le muscle est un peu désagréable. Lors de la stimulation d’un nerf moteur, le patient ressent une décharge électrique très brève et légèrement douloureuse, comparable tout au plus à celle éprouvée lorsque l’on se cogne le coude sur un plan dur. Dans le cas d’un nerf sensitif, il ressent des picotements répétés non douloureux.

Préparation et précautions

Aucune préparation n’est nécessaire. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun pour le test. Toutefois, pour l’examen de détection, la prise de médicaments fluidifiant le sang comme l’aspirine ou les anticoagulants est contre-indiquée.

Quand peut-on avoir les résultats ?

Les résultats sont connus le jour même.

Est-ce remboursé ?

Intégralement par la Sécurité Sociale et les mutuelles.


Sources :

http://dictionnaire.doctissimo.fr/definition-Electromyogramme-EMG.htm

http://66.249.93.104/search?q=cache:fzYlhbn5KrwJ:www.ars.asso.fr/maladie/la_maladie/glos

saire.html+emg+sla+ars&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=1

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/neurologie/sclerose-laterale-amyotrophique.asp

http://66.249.93.104/search?q=cache:PHLzO7X_s-0J:www.e

-sante.fr/fr/sante_analyse_examen/emg electromyogramme-3479-60-art.htm+%C3%A9lectromyogramme&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=13_

http://www.essentielsante.net/ebn.ebn?pid=23&site=8&uid=documentsite_139&rub=40

Pour en savoir plus :

http://www.chups.jussieu.fr/polys/neuro/pathoneuro/POLY.Chp.3.1.5.html

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FASCICULATION

Les fasciculations sont des contractions brèves, non douloureuses et généralement spontanées de quelques fibres

d’un muscle, qui donnent l’impression d’un ver courant sous la peau. Dans la SLA, où elles sont fréquentes,

elles sont l’expression d’une atteinte du neurone moteur périphérique. Elles peuvent toucher les membres,

les muscles abdominaux et la langue.

Sources :

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sla/sa_5317_sla_symptomes_description_02.htm

http://flapping-tremor.site.voila.fr/scleroselateraleamyotrophique.htm

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FOLATES

Le dosage des folates est l’un des examens biologiques qui peuvent être prescrits en cas de suspicion de

sclérose latérale amyotrophique, des valeurs anormales permettant de s’orienter vers d’autres maladies mimant

la SLA.

Les folates ou acide folique sont une vitamine (B9) présente dans de nombreux aliments (légumes frais, levure

de bière, foie). Ils sont nécessaires aux tissus dont le renouvellement est rapide (moelle osseuse pour la

fabrication des globules rouges, globules blancs et plaquettes, peau, etc.). Les besoins chez l’adulte sont

d’environ 200 µg/j. Une carence en acide folique peut entraîner, entre autres, des troubles digestifs et

neurologiques.

Conditions de prélèvement

Prélèvement de sang veineux (en général au pli du coude). Le tube de prélèvement peut éventuellement contenir un anticoagulant (pour le dosage des folates dans les globules rouges).

Pas de conditions particulières pour la réalisation de ce test, il n’est pas indispensable d’être à jeun. Indiquer d’éventuels traitements en cours, certains médicaments pouvant interférer dans le dosage.

Valeurs normales

Dans le sérum : 11 – 34 nmol/l soit 5 – 15 µg / l Dans les globules rouges : 340 – 1000 nmol / l soit 150 – 450 µg / l

Sources :

http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/ana_vitami07.htm

http://bioch.ap-hop-paris.fr/analyses/Bioforma/Vitamine%20B12.htm

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IRM: Imagerie par Résonance Magnétique

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est une méthode d’imagerie médicale qui utilise les champs magnétiques pour obtenir des images très précises de différents organes (cerveau, colonne vertébrale, articulations, tissus mous…). En cas de suspicion de S L A, l’IRM ne met pas en évidence les lésions liées à la maladie, mais elle contribue fortement à écarter d’autres affections.

Comment fonctionne l’IRM ?

Elle utilise un champ magnétique (aimant) et des ondes radio. Aucune radiation ionisante n’est émise. Son principe consiste à réaliser des images du corps humain grâce aux nombreux atomes d’hydrogène qu’il contient. Placés dans un puissant champ magnétique, tous les atomes d’hydrogène s’orientent dans la même direction : ils sont alors excités par des ondes radio durant une très courte période (ils sont mis en résonance). A l’arrêt de cette stimulation, les atomes restituent l’énergie accumulée en produisant un signal qui est enregistré et traité sous forme d’image par un système informatique

Quel est l’intérêt de l’examen ?

L’IRM est d’une grande utilité lorsqu’une analyse très fine est nécessaire et que certaines lésions ne sont pas visibles sur les radiographies standard, l’échographie ou le scanner. Elle permet de faire des images en coupes dans différents plans et de reconstruire en trois dimension la structure analysée.

Elle recherche :

– Au niveau du cerveau, des lésions infectieuses ou inflammatoires, des anomalies des vaisseaux, ainsi que des tumeurs.

– Au niveau de la colonne vertébrale, des hernies discales.

– Au niveau des articulations, des lésions ligamentaires ou méniscales.

Comment se déroule l’examen ?

Avant l’examen, le patient passe au vestiaire pour se dévêtir. Il doit enlever toute pièce métallique (bijoux, montre, lunettes, prothèses auditives et dentaires…) ainsi que ses cartes magnétiques (cartes bancaires, de transport…). Pour plus de confort, il est invité à aller aux toilettes avant d’entrer dans la machine.

Dans la salle d’examen, on trouve la machine (qui se compose d’un tunnel formé d’un aimant, à l’intérieur duquel le lit d’examen va entrer, ainsi que d’antennes adaptées à la région à explorer) et le pupitre de commande (derrière lequel se trouve le personnel médical, qui est séparé de la machine par une vitre protectrice).

Pendant l’examen, le patient est allongé sur un lit, le plus souvent sur le dos. Une antenne est placée au niveau de l’organe à visualiser, puis le patient entre automatiquement dans l’appareil. Une injection de produit de contraste peut être réalisée, afin d’améliorer la qualité des images. Le patient doit rester immobile et respirer calmement afin que les images soient de bonne qualité.

Le personnel médical voit et entend le patient. En cas de problème, celui-ci est muni d’une sonnette qui lui permet d’appeler par une simple pression.

L’examen dure de 30 minutes à une heure selon l’organe à étudier.

Après l’examen, le radiologue peut donner un premier commentaire. Son compte rendu définitif sera adressé au médecin traitant, qui expliquera les résultats au patient.

Est-ce douloureux ?

C’est un examen totalement indolore, mais un peu long et désagréable, à cause du bruit répétitif à l’intérieur de l’appareil. Cette gêne peut être atténuée par l’utilisation de tampons auditifs anti-bruit.

La mise en place de la perfusion, pour injecter le produit de contraste, ne fait pas plus mal qu’une simple prise de sang.

Le produit de contraste peut être responsable d’une réaction allergique, le plus souvent sans gravité.

Comment se préparer ?

Aucune préparation n’est nécessaire. Il est inutile d’être à jeun. Le patient doit apporter la lettre de son médecin et ses ordonnances, sa carte d’assuré social et les compte rendus des examens précédents, qui permettront une comparaison.

Que faut-il signaler au personnel médical ?

– une grossesse avérée ou présumée, afin que des précautions soient prises.

– le port d’un stimulateur cardiaque ou de tout système électronique implantable, en présence desquels l’examen est contre-indiqué car ils risquent de tomber en panne.

– la présence d’un corps étranger métallique, quel qu’il soit (implant oculaire, prothèse, clips chirurgicaux, éclat de métal dans les yeux…). Dans ce cas, l’examen est contre-indiqué car ce corps étranger peut se déplacer à cause de l’aimant.

– une claustrophobie.

Quels sont les risques ?

Le champ magnétique est sans danger et le produit de contraste est très bien toléré. La mise en place de la perfusion peut provoquer un hématome sans gravité.

Les seuls risques sont liés à la présence d’un stimulateur cardiaque, d’une valve cardiaque ou de tout corps étranger métallique implanté dans l’organisme et qui n’aurait pas été signalée.


Sources :

http://www.doctissimo.fr/html/sante/imagerie/IRM.htm

http://www.med.univ-angers.fr/cours/neuroD3/sla.htm

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MANŒUVRE DE HEIMLICH

La manœuvre de Heimlich est une méthode destinée à expulser des aliments inhalés accidentellement (fausse route*) qui obstruent complètement le larynx (organe de la voix). Une telle obstruction, particulièrement grave, entraîne une impossibilité de parler et de respirer. En l’absence d’intervention, le sujet va devenir pâle, agité, puis cyanosé (c’est-à-dire bleuté), enfin il va perdre connaissance et un arrêt cardio-vasculaire peut survenir. Dans une telle situation, il ne faut surtout pas donner à boire à la personne qui s’étouffe. Le premier réflexe à avoir est de donner cinq tapes dans le dos de la personne, entre les omoplates, avec le plat de la main ouverte. Si ce geste ne permet pas d’expulser les aliments, la manœuvre de Heimlich s’impose de façon impérative et très rapidement. Elle consiste à comprimer brutalement la région supérieure du ventre formant un creux (épigastre), ce qui chasse de l’air des poumons et expulse le corps étranger.

La manœuvre de Heimlich est un geste de secourisme de base que chacun devrait connaître, mais elle revêt une importance toute particulière pour les personnes qui présentent une SLA bulbaire ; celles-ci, du fait de la paralysie des muscles responsables de la déglutition, sont en effet régulièrement amenées à faire des fausses routes. Il est donc vital que le patient SLA et son entourage apprennent cette technique auprès d’un professionnel de la santé ou du secourisme (infirmière, orthophoniste, médecin, pompier) et s’entraînent à la pratiquer afin d’être prêts à l’utiliser en cas d’urgence.

Comment procéder ?

La manœuvre de Heimlich peut s’exécuter de différentes manières.

1. Si la personne est debout ou assise :

– mettez-vous derrière elle.

-placez vos bras autour de sa taille.

– formez un poing avec une main.

– placez votre poing du côté du pouce sur la région épigastrique (c’est-à-dire sous le diaphragme).

– mettez l’autre main sur votre poing et appuyez.

– faites un bref et fort mouvement vers le haut.

– répétez ce mouvement jusqu’à ce que les aliments soient expulsés.

– prévenez ensuite un médecin et suivez ses instructions.

2. Si la personne est allongée à terre :

– mettez-la sur le dos, la tête en extension.

– placez-vous au-dessus, un genou de chaque côté.

– appliquez une brusque pression au niveau du diaphragme avec les deux mains croisées l’une sur l’autre, en remontant vers le sternum.

– répétez ce mouvement jusqu’à ce que les aliments soient expulsés.

– prévenez ensuite un médecin et suivez ses instructions.

3. Si la personne est alitée :

– positionnez-la sur le côté et couchez-vous derrière elle ; pratiquez la manoeuvre.

– si la respiration ne se rétablit pas rapidement, couchez-la sur le ventre en travers du lit, tête et tronc basculés dans le vide. Frappez énergiquement avec le tranchant de la main sur son dos en remontant de la taille vers les omoplates. Dégagez toujours immédiatement la bouche des aliments expulsés.

– prévenez ensuite un médecin et suivez ses instructions.

4. Si la personne a perdu connaissance :

Appelez aussi vite que possible le 15. Couchez la personne sur le dos, tête tournée de côté et appliquez les instructions décrites au paragraphe 2 pour les personnes allongées à terre. En cas d’échec, pratiquez le bouche-à-bouche en attendant l’arrivée des secours.

5. Et si la personne est seule ?

Une personne seule qui s’étouffe peut pratiquer sur elle-même la manœuvre de Heimlich avec son propre poing, en plaçant les mains sous le sternum et en s’aidant d’un point d’appui (rebord d’une table, dossier de chaise) pour donner les à-coups nécessaires à l’expulsion du corps étranger. Le médecin doit ensuite être prévenu.

Vous trouverez des illustrations des différentes positions sur les pages suivantes :

http://www.croix-rouge.fr/goto/secours/gestes/etouffement.asp

http://sos-urgencias.iespana.es/sos-urgencias/ahogamiento.htm

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/images/ency/fullsize/1100.jpg

http://membres.lycos.fr/als/telecharge/deglutition.htm (fiche par ailleurs très complète sur les troubles de la déglutition)


Sources :

http://www.croix-rouge.fr/goto/secours/gestes/etouffement.asp

http://dictionnaire.doctissimo.fr/definition-heimlich-methode-de.htm

http://www.santeguerir.fr/contenu.php?id_guerir=695

http://www.als.ca/fr_section-06-02-facilitez-votre-alimentation.shtml

http://66.249.93.104/search?q=cache:TO4TbmjKobEJ:www.france-sla.net/INFOS%25201.

htm+heimlich+sla&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=26&lr=lang_fr

http://66.249.93.104/search?q=cache:i7M0l07RdEYJ:

www.alsliga.be/fileadmin/La%2520Nutrition%2520en%2520cas%2520de%2520SLA.doc+heimlich+sla&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=10

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Myotonie

Terme désignant un trouble du tonus musculaire (« force musculaire ») se caractérisant par une lenteur et une difficulté à la décontraction au cours des mouvements effectués volontairement.

Examen physique :

Pour mettre en évidence ce phénomène, il suffit de demander au patient de serrer la main et de la relâcher brutalement. Cette myotonie n’entraîne pas de douleurs, mais s’aggrave avec le froid et la fatigue. Elle s’améliore par la répétition des mouvements, phénomène que le patient connaît bien et qu’il utilise pour adapter son handicap en répétant préalablement les mouvements qu’il désire effectuer. Les autres mouvements (passifs) sont libres. Ils présentent ce que l’on appelle la réaction myotonique : l’excitation des muscles se produit et disparait plus lentement qu’à l’état normal

Examen complementaire :

L’électromyogramme* montre des salves qui apparaissent brutalement. Leur amplitude et leur fréquence diminue progressivement. Il s’ agit de décharges myotoniques dues à l’excitation musculaire mais aussi au froid ou à d’autres stimuli (excitation, stimulation)

Source :

http://www.vulgaris-medical.com/front/?p=index_fiche&id_article=6086

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PONCTION LOMBAIRE


La ponction lombaire est un prélèvement de liquide céphalorachidien* (liquide entourant le cerveau et la moelle épinière) pratiqué à l’aide d’une aiguille introduite dans le bas du dos, entre deux vertèbres lombaires.

L’ analyse de ce liquide permettant de diagnostiquer de nombreuses affections neurologiques, la ponction lombaire est un examen fréquemment réalisé en cas de suspicion de S L A ; elle sert à écarter d’autres diagnostics potentiels.

Dans un cas de S L A , la ponction lombaire montre un liquide céphalorachidien normal.

Comment se déroule l’examen ?

La ponction peut être faite en position assise ou en position allongée sur le côté (genoux repliés sur le ventre et menton rentré dans la poitrine). Elle est généralement pratiquée entre la quatrième et la cinquième vertèbre lombaire. Une fois la zone de ponction identifiée, le site est nettoyé au moyen d’une solution antiseptique et entouré de compresses stériles. Un anesthésique local est ensuite injecté dans la peau. Le médecin prélève l’échantillon de liquide céphalorachidien à l’aide d’une grande aiguille fine. Pendant la ponction, il ne faut pas retenir sa respiration mais respirer lentement et profondément en ouvrant la bouche et éviter de bouger. Le liquide rachidien est recueilli dans plusieurs tubes stériles destinés à des analyses bactériologique, cytologique et chimique.

Combien de temps dure l’examen ?

L’examen dure au total 15 à 30 minutes. La préparation, la désinfection du site de ponction et l’administration de l’anesthésique local prennent le plus de temps. Le temps de la ponction proprement dite est relativement court (2 à 3 minutes).

Est-ce douloureux ?

L’effet secondaire le plus courant est le mal de tête. On peut également ressentir une douleur dans le bas du dos, à l’endroit où l’aiguille a été introduite. Cela ne devrait pas durer plus de deux ou trois jours. Il est exceptionnel que le médecin touche lors de la ponction une racine nerveuse, ce qui entraîne alors une douleur en éclair.

Une anesthésie est-elle nécessaire ?

Une anesthésie locale est pratiquée dans le bas du dos, au niveau de la zone de ponction.

Une hospitalisation est-elle nécessaire ?

La ponction lombaire se déroule le plus souvent au cours d’une hospitalisation de courte durée (une journée), dans la chambre d’hôpital ou aux urgences.

Ce que vous devez faire (avant, le jour, après l’examen)

Vous êtes autorisé à boire et manger avant cet examen et il n’est pas nécessaire d’être à jeun.

Après la ponction

Il faut rester allongé quelques heures pour éviter d’avoir mal à la tête (phénomène qui peut survenir à cause du changement de pression dû au liquide rachidien prélevé).

Précautions particulières

Avant l’examen, il est fréquent que le médecin s’assure, par un fond d’œil ou un scanner* cérébral qu’il n’existe pas de contre-indication.

Quand peut-on avoir les résultats ?

L’échantillon de liquide céphalorachidien sera envoyé dans un laboratoire où il sera examiné au microscope. Il faut parfois plus d’un jour avant d’obtenir les résultats définitifs, mais les principaux résultats sont connus dans les heures qui suivent.

Est-ce remboursé ?

Intégralement par la Sécurité Sociale et les mutuelles.


Sources :

http://www.essentielsante.net/ebn.ebn?pid=23&site=8&uid=documentsite_143&rub=40

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1092_te_amy.htm

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SCANNER

Le scanner ou tomodensitométrie est l’un des examens radiologiques qui peuvent être prescrits en cas de suspicion de S L A, pour écarter d’autres diagnostics. Il permet de rechercher une compression médullaire*, affection susceptible d’entraîner des troubles moteurs comparables à ceux qui apparaissent dans la S L A, comme des difficultés à la marche.

Qu’est-ce qu’un scanner ?

Le scanner est un examen qui utilise les rayons X. Son principe consiste à réaliser des images du corps en coupes fines. Il présente l’avantage de donner des informations très précises sur les organes étudiés. De l’extérieur du corps, on peut le découper en tranches ou le reconstruire en trois dimensions. Au lieu d’être fixe, le tube de rayons X tourne autour du patient. Les images obtenues sont imprimées sur un film pour être étudiées. Dans la plupart des cas, un produit de contraste à base d’iode est utilisé pour améliorer leur qualité. Il peut être avalé, injecté par voie intraveineuse ou encore introduit par l’anus.

Dans la salle d’examen, on trouve :

– la machine, qui se compose d’un anneau à l’intérieur duquel se trouve le tube à rayons X et d’une couchette sur laquelle le patient est allongé, couchette qui pénètre dans le centre de l’anneau.

– le pupitre de commande, derrière lequel se trouve le personnel médical, qui est séparé du reste de la pièce par une vitre plombée.

Comment se déroule l’examen ?

– pour plus de confort, le patient est invité à aller aux toilettes avant le début de l’examen. Une infirmière met en place une perfusion dans une des veines du bras.

– pendant l’examen, le patient est allongé sur une couchette, le plus souvent sur le dos. La table se déplace lentement à l’intérieur de l’anneau. Pendant tout l’examen, le patient doit rester immobile et bloquer sa respiration quand on le lui demande. L’examen dure 15 à 30 minutes environ.

– après l’examen, la perfusion est enlevée. Le patient peut manger et boire normalement.

Est-ce douloureux ?

C’est un examen rapide et indolore.

– La mise en place de la perfusion n’est pas plus douloureuse qu’une simple prise de sang.

– Si un produit de contraste est injecté, le patient ressentira une sensation de chaleur dans le bras, puis dans tout le corps, ce qui est tout à fait normal.

Comment le patient doit-il se préparer ?

– S’il est allergique, il devra prendre des comprimés la veille de l’examen et le jour même pour éviter toute réaction.

– Il doit être à jeun s’il s’agit d’un scanner abdominal ou si un produit de contraste est utilisé.

– S’il s’agit d’un scanner du petit bassin, il doit avoir la vessie pleine et boire un litre d’eau avant l’examen sans uriner.

Que faut-il signaler à l’équipe médicale ?

– les femmes qui sont enceintes ou pensent l’être doivent en informer le personnel médical, pour que des précautions soient prises.

– les allergies doivent également être signalées.

Quels sont les risques ?

Les rayons X sont sans danger du fait des très faibles doses utilisées. Des précautions seront prises chez les femmes enceintes.

Une réaction allergique au produit de contraste peut se produire, mais reste exceptionnelle. En cas d’allergie à l’iode, des comprimés donnés la veille et le jour de l’examen limiteront la réaction.


Sources :

http://www.doctissimo.fr/html/sante/imagerie/scanner.htm

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1092_te_amy.htm (article SLA)

http://66.249.93.104/search?q=cache:iPjz3W3mhz4J:194.206.235.242/sfnc/index2.asp%3Fview%3Dpublic%26switch%3Dfiches%

26ident%3D8+%22compression+m%C3%A9dullaire%22&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=3

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Steppage ou PIED TOMBANT

Le steppage, aussi appelé pied tombant, est un trouble de la marche dû à l’atteinte d’un nerf (celui des releveurs des orteils, du pied et des muscles péroniers).Les personnes touchées sont obligées de relever très haut la jambe pour ne pas heurter le sol avec la pointe du pied qui reste abaissée, donnant ainsi à chaque pas l’impression de monter une marche (step en anglais). Ce trouble peut provoquer des chutes et des entorses, entraîne une difficulté à courir et réduit le périmètre de marche. Dans un premier temps, il peut être compensé par l’utilisation d’orthèses (appareils orthopédiques) anti-steppage.

Sources :

www.medinfos.com

http://assoc.wanadoo.fr/asl.spastic/glossair.htm

http://66.249.93.104/search?q=cache:zP06WgMOKqYJ:membres.lycos.fr/als/telecharge/kine1.htm+steppage+sla&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=1

http://66.249.93.104/search?q=cache:MkC6J9w5uG0J:www.cmt-france.net/Bulletin/CahBrochureJaune.pdf+steppage+sla&hl=

fr&gl=fr&ct=clnk&cd=20

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Thyréostimuline = TSH

Intérêt du dosage

La TSH est une hormone produite par l’ante-hypophyse sous l’influence de différents facteurs. Elle agit sur la thyroïde principalement en stimulant la sécrétion des hormones thyroïdiennes. Son dosage par des méthodes ultrasensibles (TSH-US), associé à celui des hormones T3 et T4, permet d’étudier les hyper et hypothyroïdies. Cela permet de dépister hyperthyroïdies).des TSH très basses, et évite la réalisation de tests de stimulation. Ce dosage permet également de suivre le traitement des dysthyroïdies (en particulier des hyperthyroïdies). D’autre part, son taux est très élevé 30 minutes après la naissance puis redescend dans les 5 premiers jours de la vie. Cela permet le dépistage systématique chez les nouveau-nés de l’hypothyroïdie congénitale (Test de Guthrie). Valeurs normales 0.15 – 4.9 mU arb /l

Variations pathologiques

Diminution : (TSH < 0.1 mU /l) Hyperthyroïdie (avec FT3 et FT4 + ) Hyperthyroïdie infraclinique ou traitement débutant (avec FT3 et FT4 normales) Goître euthyroïdien, dépression endogène, début de grossesse Insuffisance hypophysaire (FT3 et FT4 – )

Augmentation : (TSH > 5 mU /l) Hypothyroïdie primitive = insuffisance de la glande thyroïde, avec taux de FT3 et FT4 -. Hypothyroïdie infraclinique ou traitement débutant (avec FT3 et FT4 normales) Tumeur de l’ante-hypophyse (avec FT3 et FT4 + ) ou insensibilité de l’hypophyse aux hormones thyroïdiennes ou adénome thyréotrope

Médicaments pouvant interférer dans le dosage Corticoïdes, sérotoninergiques, dopaminergiques, opiacés, somatostatine, somatotrophine, métoclopramide, sulpiride, noradrénaline

Source :

http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/sa_380_thyreostimuline.htm


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